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LES ÉVÊQUES SACRÉS SUIVANT LE NOUVEAU RITE SONT-ILS ÉVÊQUES ?

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Pour qu'une ordination sacerdotale soit valide, il faut qu'elle soit conférée par un évêque validement consacré. Autrement, quelque licite que soit le rite utilisé, cette cérémonie n'est plus qu'un simulacre d'ordination sacerdotale.

Après le concile Vatican II, Paul VI a modifié le rite de tous les sacrements. Une réforme aussi générale est pour le moins risquée. En effet, si quelque chose d'essentiel a été modifié, le nouveau rite n'est plus efficace, il ne produit plus la grâce, car il n'est plus le rite que le Christ a institué.

En a-t-il été ainsi dans la réforme du sacrement de l'ordre ? Cette question est de la plus grande importance, car, dans ce cas, la transmission du sacerdoce ne serait plus assurée. Les conséquences en seraient incalculables : plus de sacerdoce catholique, plus d'eucharistie : il faut un prêtre validement ordonné pour dire la messe ; plus de sacerdoce, plus de sacrement de pénitence pour remettre les péchés ; plus d'extrême-onction pour aider les mourants ; plus de confirmation pour les baptisés. Par la destruction de ce seul sacrement, l'Eglise conciliaire ne serait plus l'Eglise du Christ ; elle serait une secte de plus parmi beaucoup d'autres.

 

Sans être le plus grand de tous les sacrements, celui de l'ordre est indispensable à l'Eglise. Il est en effet la source de presque tous les autres sacrements. Sans évêque catholique, les hommes pourraient encore être baptisés et se marier religieusement, mais c'en serait fait de toute vie sacramentelle, en particulier du saint sacrifice de la messe et de la présence réelle du Christ dans son état de victime immolée et offerte. Sans sacerdoce valide, l'Eglise du Christ ne serait plus qu'une secte et rien d'autre.

 
 

 

 

 

Format A4 – 50 pages